vendredi 28 mars 2008

Olà les jeunes!
Alors alors, nous vous avons quittes à la "valle fertil", je crois. Vous pouvez des aujourd hui acceder aux photos sur picasa (de Mendoza à Cordoba, en passant par la "Valle de la luna")
Le Nord de l'Argentine... Assez incroyable... Ce pays est contrasté à la mesure de son immensité! Nous laisserons vos yeux apprecier les details que nous avons pu photographier.

Huit heures de tempête, un film d'horreur, une traversee de manifestants ou de fêtards, une traversee de desert, une insomnie, bref, une nuit de bus plus tard nous voici à Cordoba, plus au sud.

Tres peu d'illustrations, car Cordoba raillonne davantage par son ambiance que par sa beauté. Et une ambiance, ma fois, c'est difficile à Photographier...

Ses rues pietonnes regorgent de librairies. Ville la plus estudiantine d Argentine il faut dire... La ville tourne 24h. Les gens sont pressses comme dans une ville et sympas comme dans la pampa.
Bref un lieu agreable ou nous sommes restés un temps, explorant les plis et circonvolutions de l'espace urbain.
Beaucoup de rencontres sympathiques, de ces rencontres qui refont le monde jusqu'à très tard dans la matinée suivante.
Ce fut comme une calme douceur de notre voyage, ou nous nous sommes laissés vivres, evitants les excursions attrape-touristes qui pouvaient nous pendre au nez ; un moment reposant, oú il faisait bon de ne pas courir.
Nous avons evidemment recroisé Martin et Flo, que nous n avions pas revu depuis Mendoza, pour quelques soirées cullinaires arrosées de vin du coin et de fous rires.
Ils ont pu tater l'ambiance "pop art hostellin corporation" de notre lieu de repos : (bonne)musique à longueur de journée, des babos dans tous les recoins de mur que l'endroit peut receler, une peinture differente sur le moindre espace libre que l on peut trouver, de la bonne humeur, des gens en quasi-collectivité, des chambres sans portes et des portes sans chambres, des terrasses sur des terrasses sous des toits d'ou on voit d'autres toits, des gars qui décuvent au sol sous les brumes tyabagiques de l'enfer précédent et une règle au règlement intérieur : "ici tu fais comme bon te semble, mon chou". Buena onda.

Voili, voilou. Maintenant on aimerait bien se casser d'ici, mais les longues et rudes grèves nous retiennent depuis 2 jours (laquelle paralyse le pays et vide les supermarchés). Impossible d'aller au nord. Routes barrées ou jetés de cailloux : pas de choix. Au moins c'est pour la bonne cause.

Je ne sais pas si vous avez entrevu l'intervention de Cristrina hier soir, au sujet de cette longue grève contre le coût surrelevé de certaines denrées? Bluffant de démagogie, mais aussi de sens dramatique, de persuasion et de sincerité de cette presidente! Si Sarkosy doit trouver une solution post-municipale pour faire croire au Français qu'il est chef du pays et pas chef pour lui, qu'il est president et pas mafieux, qu'il sert et non qu'il asservit, qu'il est un peu moins minable que ce qu'il parait (ce dont je doute), il ferait bien de prendre des cours en Argentine. Rien que pour voir ce que c'est qu'une foule dechaînee ( Ça change des costards cravates et têtes de sionistes de L ump...).
Pour ça, il faudrait dejà qu'il sache où se touve L'Argentine, déjà qu'il a du mal avec l'Europe...Ah non, Nico, c'est pas en Indonésie...Regarde plus à gauche de la France,voilà! non, tu peux pas? Alors tu peux aussi passer par la droite si c'est trop dur pour toi.

Tout ça pour dire qu'on est sensé atterrir à Salta d'ici demain matin, beaucoup beaucoup plus au nord! Beaucoup beaucoup de choses à voir aussi.
Nous derivons franchement vers notre troisième pays : la Bolivie!
Impatience, impatience.
Au-delà de cette frontière, commencera un depaysement bien plus radical, brutal et excitant!

On vous en dira plus sur Salta et le nord, salut à vous!

PS : Rappel : Photos sur picasa.

Aucun commentaire: