En ce qui concerne le dernier album photos qui défile gentiment...
En allant voir les photos sur picassa ( le lien habituel en bas de la page ) vous constaterez que les photos sont commentées...
Afin d'avoir les commentaires en entier soit vous passez par le diaporama, soit vous laissez la souris sur la photo...
Je sais, ça peut paraître évident... mais parfois, non...
Des bécots...
lundi 25 août 2008
Adieu Perú, on t'aimait bien tu sais...
Chiclayo c'était bien... mais il fallait bien nous en aller un jour...
Grâce aux conseils avisés de Maud et Nadège, nous ne nous sommes finalement pas dirígés vers Tumbes où semble-t-il le passage de frontière est hardu et surtout couteux... Oui oui c'est totalement illégal... mais lorsqu'il s'agit des représentants de la loi ( héhéhé... non mais c'est plus fort que moi, je trouve ça drôle... ) qui exigent que tu fasses un petit effort afin que les barrières s'ouvrent simplement et gentiment il est difficile de s'offusquer, voire de se plaindre... ( à qui de toutes façons... )
Après une intense réflexion d'au moins 10 sec il sera décidé de passer la frontière via Piura ( Perú ) et de rejoindre Loja ( Equateur ).
Salut les copines et bonne route à vous, hasta luego Chiclayo...
De Piura il n'y a rien à en dire, étant donné que nous sommes arrivés le soir pour repartir dés le lendemain matin...
En revanche de nous à Piura....
Nous voilà donc au sortir d'un bon repas, il est 21h nous sommes devant la place principale de Piura vivante et chaleureuse comme toutes les villes où le soleil fait apprécier la tombée de la nuit. Je regarde cette place en m'imaginant passer un moment avec Jérémi à discuter, tranquillement installer sur un banc et là... je perçois du coin de l'oeil un mouvement étrange... Je baisse le nez et là je vois Jiji se vautrer d'une façon assez exceptionnelle et tout à fait hillarante à mon gout ! ( J'en ricanne encore... oh oui je sais je manque de compréhension mais je ne peux résister à un bon fou rire ! ).
Ceci dit le fou rire est resté bloqué dans ma gorge quand j'ai vu la douleur sur son visage... ( je vous rassure, en tant que toute bonne hyène putride qui se respecte, je me suis rattrapée plutard ! )
Résultat de la chute... Une belle entorse ( ce qui n'étonnera pas certain-es lecteurs-trices ! ).
Me voilà à galoper pour trouver des glaçons, une crème, et des béquilles... oui mais ici les pharmaciens n'ont pas de béquilles... faut aller dans des magasins spécialisés dans les appareils de torture....
Bref... j'avoue que sur le coup le moral en a pris un coup... ( déjà oublié... )
Non mais faut reconnaitre... on a un peu la poisse...
Après tout ça hop au lit.... Je sais ça n'a aucun intéret... encore que...
Il se trouve que nous étions dans un petit hôtel conseillé par l'ami Lonely Planet... certe dans la catégorie bon marché MAIS JE NE VOIS PAS EN QUOI ÇA IMPLIQUE QUE CE SOIT UN HÔTEL DE PASSES !!!! ( Les enfants si vous ne comprenez pas cette phrase, s'adresser à Papa et Maman ce soir à table entre la poire et le roquefort... )
Voilà comment j'ai passé la nuit à tenter de faire abstraction des bruits indiscrets qui s'échappaient des chambres voisines ( mon gringo dormait évidemment... ).
Sachant que... à Chiclayo nous avions déjà passé une bonne partie d'une nuit ( en fait de 23h au lendemain matin 8 h avec quelques pauses... ce qui m'a rassuré... ), à écouter un couple de jeunes québécois ( ah l'accent... ça pardonne pas ! ) exprimé toute leur passion mutuelle... Passion... je me reprends... leur rage mutuelle ! ( Je précise que notre chambre n'était nullement voisine de la leur... )
Et comme jamais 2 sans 3... rebelote à Cuenca ( oula je sens que vous savez plus où on en est là... ), cette fois nos voisins, abrutis par la soif, avec des têtes de "je me prends pour un tueur, mais je me rends pas compte que j'ai surtout l'air con... " ont réussi à faire plus de bruit que leur poste de télé ce qui n'était pas gagné !
Maman, ça n'arrive pas souvent ce genre de situations... D'ailleurs ça n'arrive qu'à nous !
Pas d'inquiétude prématurée et inutile !
Bon je reprends, tout le monde doit être perdu, sauf moi, je gère trop bien les échappées dans le récit !
Pour ceux qui ont pris le pli depuis 8 mois, il est évident que nous en sommes encore à Piura... Nous n'avons toujours pas passé la frontière !
Ce que bien sûr nous faisons dés le lendemain.
Bon... nous on choisit un dimanche pour passer la frontière... non mais c'est mieux, y'a autamt de monde mais moins de personnel... et puis c'est le jour où l'ordi de l'unique douanier, d'une lenteur extrême au demeurant, tombe en panne, 'videmment !
La frontière se résume à un pont à traverser... à pieds ( c'est comme ça, on discute pas avec la loi ! ), ce qui peut devenir franchement pénible à cloche-pied ! Je portais déjà 45 kg ( 25 sur le dos et 20 sur le ventre... ce qui m'a permis d'améliorer ma bibliothèque d'injures... ), je ne pouvais pas faire plus pour ce pauvre Jérémi...
Passeports, tampons, 90 jours s'iouplait m'sieur.... MERCI !
Et nous voilà, enfin et légalement en Equateur.
1ère ville Loja....
Nous n'en dirons pas grand chose non plus, parce que même avec les béquilles nouvellement achetées, la visite de la ville s'est résumé à 4 cuadras de notre auberge !
On s'est bien amusé avec les $, même si on aime pas trop... Et oui plus de sucre ici depuis septembre 2000 ( intereflippant : en 1999, 1 $ s'échangeait contre 6000 sucres, en 2000 le même petit $ s'échangeait contre... 25 000 sucres... L'euro ça a fait mal... mais là ! ).
Un peu de repos pour la cheville prise de tête, et puis nous nous décidons à abandonner la douceur et la tranquilité de Loja pour Cuenca.
Chévere ! Nous voilà à Cuenca !
Cuenca, oú nous décidons très vite de poser nos valises pour 1 mois.
Une fois que nous avons ( enfin que j'ai... ) posé nos sacs dans une auberge ( citée un peu plus haut.... ), il est déjà au moins 18h... c'est l'heure de l'apéro !
Et ce qui est bien en Equateur c'est qu'il y a des bars... va trouver un bar, un vrai, en Bolivie ou au Perú... Ben même à Lima c'est pas facile !
Donc nous pénétrons dans un petit local sombre, au fond duquel se disputent des parties de cartes effrénées... il s'avèrera que ce sont des narco-dépendants anonymes !
Après notre 2ème verre de vin, le patron décide finalement qu'on a des p'tites gueules bien sympathiques et vient s'inscruster à notre table. Chino ( c'est son surnom, rapport à son totem... le grain de riz... ou alors c'est juste qu'il a les yeux plissés... ) est vraiment chévere... ( celui qui trouve la traduction, ne gagne rien... juste il est content... ). En 2 coups de cuillère à pot, il nous propose une ballade dimanche avec lui, et en voiture ce qui arrange Jérémi.
Dimanche, c'était hier ( mais oui je sais, je fais n'importe nawak avec la chronologie... et ouais ! ), et à 11h nous montons dans la voiture de course de Chino, qui ne dépassait pas les 50 km/h... ( ce qui est bien vu qu'il taquine le goulot... )
Nous traversons Cuenca en long, en large et tout ça, et oui, maintenant c'est sûr cette ville est magnifique... mais magnifique de chez magnifique....
Et puis bon il ne faut pas oublier de se nourrir, c'est important, et comme Chino ne fait rien comme tout le monde ( il a 60 ans et plusieurs vies derrière lui, il picole plus que nous, et tous les soirs il tient son bar... ), il nous emmène manger chez le Che... Ben oui ce type là pense qu'il est le Che... Tout y est, l'habit, la casquette, et une foultitude de photos... Nous sommes dehors et il nous donc facile d'observer le mouton et les cochons entiers entrain de rotir... Disons que à part le cochon, c'est un méchoui !
Je n'essaierai même pas de vous expliquer le gout de la viande... et puis j'imagine que finalement ça ne vous interresse pas !
Voilà pour Chino...
Bon mais.... Ce que je ne vous ai pas dit c'est que Chino est venu nous chercher devant chez nous... pas devant notre auberge, non, non,non, devant notre maison !
Dès le lendemain matin de notre arrivée, nous avions filé à l'office de tourisme, passé mille coups de fil, et même visité un appart... mais les prix nous paraissaient un peu élevés.
Et puis nous avons eu l'info...
Calle Larga, une grande batisse splendide, habitée par une vieille dame au caractère bien trempé...
Nous y allons... nous rentrons dans le hall et là, nous avons du mal à en croire nos yeux... une verrière immense illumine le patio, d'où part un escalier en bois et accroché à la rambarde Cecilia... jusqu'à aujourd'hui je ne l'ai jamais vue descendre !
C'est tellement beau que nous ne savons pas où regarder...
Et coup de chance ( oh je sais une fois n'est pas coutume... mouais... ), il y a des appartements de libre. C'est une sorte de vieille madame elfe qui nous fait visiter... le rez de chaussée et en dessous ce sont des appartements ( alors comme le derrière de la maison donne sur la rivière il ya des étages en plus mais vers le bas... non mais je suis pas claire mais j'arrive pas à expliquer ces trucs là moi... vous comprendrez avec les photos... ou pas... ), plus ou moins grands.
Et nous trouvons notre bonheur... Pas d'explication, photos plus simples !
Nous sommes tout content, jamais nous n'avons habité dans un tel endroit.
En 10 min l'affaire est réglée, nous débarquons demain matin...
( vous réalisez... aucune question sur ce que nous faisons et qui nous sommes, pas de paperasse, pas de caution, pas d'état des lieux... rien ! Tout se règle dans le hall, la tête en l'air pour discuter avec Cecilia... )
Voilà, depuis vendredi matin, nous vivons calle Larga...
Le déménagement le plus rapide du monde et à pieds !
Alors notre maison... c'est super humide, et en plus comme il pleut tous les jours ici ( ce qui n'empêche absolument pas le soleil de briller... chacun son tour ), nous avons aucune chance d'avoir un air sain chez nous, il ya du grillage pour les trous parterre pour empêcher les rats de venir ( tout est en bois ), 3 chiens qui aboient lorsqu'on passe dans le hall, et le chat à moitié sauvage qui vient marquer son territoire dés qu'on laisse la porte ouverte... je vous raconte pas l'odeur. Et puis franchement c'était crade !
Et bien, malgré tout ça, qu'est-ce qu'on est bien ! SI ON EST BIEN !
( Même après la 1ère nuit que nous avons passée à écouter les voisins d'en face, peut-être bien français, beugler des chansons de karakoé, en ayant bu beaucoup beacoup beaucoup.... ce qui est terrible c'est qu'ils pensaient bien chanter ! )
Cela fait donc 6 jours que nous sommes à Cuenca, et demain...
Demain nous redevons nomades pour quelques jours... Direction Puerto Lopez ( allez voir une carte... c'est juste pas la porte à côté ! ), car nous arrivons en fin de période pour observer... les baleines... et on s'est dit que ça serait franchement pas chévere de rater ça !
Bon ben je vais aller préparer mon sac pour demain... enfin je vais prendre mon maillot de bain quoi !
Au fil du temps on vous racontera Cuenca, et il y aura plus de photos...
Grâce aux conseils avisés de Maud et Nadège, nous ne nous sommes finalement pas dirígés vers Tumbes où semble-t-il le passage de frontière est hardu et surtout couteux... Oui oui c'est totalement illégal... mais lorsqu'il s'agit des représentants de la loi ( héhéhé... non mais c'est plus fort que moi, je trouve ça drôle... ) qui exigent que tu fasses un petit effort afin que les barrières s'ouvrent simplement et gentiment il est difficile de s'offusquer, voire de se plaindre... ( à qui de toutes façons... )
Après une intense réflexion d'au moins 10 sec il sera décidé de passer la frontière via Piura ( Perú ) et de rejoindre Loja ( Equateur ).
Salut les copines et bonne route à vous, hasta luego Chiclayo...
De Piura il n'y a rien à en dire, étant donné que nous sommes arrivés le soir pour repartir dés le lendemain matin...
En revanche de nous à Piura....
Nous voilà donc au sortir d'un bon repas, il est 21h nous sommes devant la place principale de Piura vivante et chaleureuse comme toutes les villes où le soleil fait apprécier la tombée de la nuit. Je regarde cette place en m'imaginant passer un moment avec Jérémi à discuter, tranquillement installer sur un banc et là... je perçois du coin de l'oeil un mouvement étrange... Je baisse le nez et là je vois Jiji se vautrer d'une façon assez exceptionnelle et tout à fait hillarante à mon gout ! ( J'en ricanne encore... oh oui je sais je manque de compréhension mais je ne peux résister à un bon fou rire ! ).
Ceci dit le fou rire est resté bloqué dans ma gorge quand j'ai vu la douleur sur son visage... ( je vous rassure, en tant que toute bonne hyène putride qui se respecte, je me suis rattrapée plutard ! )
Résultat de la chute... Une belle entorse ( ce qui n'étonnera pas certain-es lecteurs-trices ! ).
Me voilà à galoper pour trouver des glaçons, une crème, et des béquilles... oui mais ici les pharmaciens n'ont pas de béquilles... faut aller dans des magasins spécialisés dans les appareils de torture....
Bref... j'avoue que sur le coup le moral en a pris un coup... ( déjà oublié... )
Non mais faut reconnaitre... on a un peu la poisse...
Après tout ça hop au lit.... Je sais ça n'a aucun intéret... encore que...
Il se trouve que nous étions dans un petit hôtel conseillé par l'ami Lonely Planet... certe dans la catégorie bon marché MAIS JE NE VOIS PAS EN QUOI ÇA IMPLIQUE QUE CE SOIT UN HÔTEL DE PASSES !!!! ( Les enfants si vous ne comprenez pas cette phrase, s'adresser à Papa et Maman ce soir à table entre la poire et le roquefort... )
Voilà comment j'ai passé la nuit à tenter de faire abstraction des bruits indiscrets qui s'échappaient des chambres voisines ( mon gringo dormait évidemment... ).
Sachant que... à Chiclayo nous avions déjà passé une bonne partie d'une nuit ( en fait de 23h au lendemain matin 8 h avec quelques pauses... ce qui m'a rassuré... ), à écouter un couple de jeunes québécois ( ah l'accent... ça pardonne pas ! ) exprimé toute leur passion mutuelle... Passion... je me reprends... leur rage mutuelle ! ( Je précise que notre chambre n'était nullement voisine de la leur... )
Et comme jamais 2 sans 3... rebelote à Cuenca ( oula je sens que vous savez plus où on en est là... ), cette fois nos voisins, abrutis par la soif, avec des têtes de "je me prends pour un tueur, mais je me rends pas compte que j'ai surtout l'air con... " ont réussi à faire plus de bruit que leur poste de télé ce qui n'était pas gagné !
Maman, ça n'arrive pas souvent ce genre de situations... D'ailleurs ça n'arrive qu'à nous !
Pas d'inquiétude prématurée et inutile !
Bon je reprends, tout le monde doit être perdu, sauf moi, je gère trop bien les échappées dans le récit !
Pour ceux qui ont pris le pli depuis 8 mois, il est évident que nous en sommes encore à Piura... Nous n'avons toujours pas passé la frontière !
Ce que bien sûr nous faisons dés le lendemain.
Bon... nous on choisit un dimanche pour passer la frontière... non mais c'est mieux, y'a autamt de monde mais moins de personnel... et puis c'est le jour où l'ordi de l'unique douanier, d'une lenteur extrême au demeurant, tombe en panne, 'videmment !
La frontière se résume à un pont à traverser... à pieds ( c'est comme ça, on discute pas avec la loi ! ), ce qui peut devenir franchement pénible à cloche-pied ! Je portais déjà 45 kg ( 25 sur le dos et 20 sur le ventre... ce qui m'a permis d'améliorer ma bibliothèque d'injures... ), je ne pouvais pas faire plus pour ce pauvre Jérémi...
Passeports, tampons, 90 jours s'iouplait m'sieur.... MERCI !
Et nous voilà, enfin et légalement en Equateur.
1ère ville Loja....
Nous n'en dirons pas grand chose non plus, parce que même avec les béquilles nouvellement achetées, la visite de la ville s'est résumé à 4 cuadras de notre auberge !
On s'est bien amusé avec les $, même si on aime pas trop... Et oui plus de sucre ici depuis septembre 2000 ( intereflippant : en 1999, 1 $ s'échangeait contre 6000 sucres, en 2000 le même petit $ s'échangeait contre... 25 000 sucres... L'euro ça a fait mal... mais là ! ).
Un peu de repos pour la cheville prise de tête, et puis nous nous décidons à abandonner la douceur et la tranquilité de Loja pour Cuenca.
Chévere ! Nous voilà à Cuenca !
Cuenca, oú nous décidons très vite de poser nos valises pour 1 mois.
Une fois que nous avons ( enfin que j'ai... ) posé nos sacs dans une auberge ( citée un peu plus haut.... ), il est déjà au moins 18h... c'est l'heure de l'apéro !
Et ce qui est bien en Equateur c'est qu'il y a des bars... va trouver un bar, un vrai, en Bolivie ou au Perú... Ben même à Lima c'est pas facile !
Donc nous pénétrons dans un petit local sombre, au fond duquel se disputent des parties de cartes effrénées... il s'avèrera que ce sont des narco-dépendants anonymes !
Après notre 2ème verre de vin, le patron décide finalement qu'on a des p'tites gueules bien sympathiques et vient s'inscruster à notre table. Chino ( c'est son surnom, rapport à son totem... le grain de riz... ou alors c'est juste qu'il a les yeux plissés... ) est vraiment chévere... ( celui qui trouve la traduction, ne gagne rien... juste il est content... ). En 2 coups de cuillère à pot, il nous propose une ballade dimanche avec lui, et en voiture ce qui arrange Jérémi.
Dimanche, c'était hier ( mais oui je sais, je fais n'importe nawak avec la chronologie... et ouais ! ), et à 11h nous montons dans la voiture de course de Chino, qui ne dépassait pas les 50 km/h... ( ce qui est bien vu qu'il taquine le goulot... )
Nous traversons Cuenca en long, en large et tout ça, et oui, maintenant c'est sûr cette ville est magnifique... mais magnifique de chez magnifique....
Et puis bon il ne faut pas oublier de se nourrir, c'est important, et comme Chino ne fait rien comme tout le monde ( il a 60 ans et plusieurs vies derrière lui, il picole plus que nous, et tous les soirs il tient son bar... ), il nous emmène manger chez le Che... Ben oui ce type là pense qu'il est le Che... Tout y est, l'habit, la casquette, et une foultitude de photos... Nous sommes dehors et il nous donc facile d'observer le mouton et les cochons entiers entrain de rotir... Disons que à part le cochon, c'est un méchoui !
Je n'essaierai même pas de vous expliquer le gout de la viande... et puis j'imagine que finalement ça ne vous interresse pas !
Voilà pour Chino...
Bon mais.... Ce que je ne vous ai pas dit c'est que Chino est venu nous chercher devant chez nous... pas devant notre auberge, non, non,non, devant notre maison !
Dès le lendemain matin de notre arrivée, nous avions filé à l'office de tourisme, passé mille coups de fil, et même visité un appart... mais les prix nous paraissaient un peu élevés.
Et puis nous avons eu l'info...
Calle Larga, une grande batisse splendide, habitée par une vieille dame au caractère bien trempé...
Nous y allons... nous rentrons dans le hall et là, nous avons du mal à en croire nos yeux... une verrière immense illumine le patio, d'où part un escalier en bois et accroché à la rambarde Cecilia... jusqu'à aujourd'hui je ne l'ai jamais vue descendre !
C'est tellement beau que nous ne savons pas où regarder...
Et coup de chance ( oh je sais une fois n'est pas coutume... mouais... ), il y a des appartements de libre. C'est une sorte de vieille madame elfe qui nous fait visiter... le rez de chaussée et en dessous ce sont des appartements ( alors comme le derrière de la maison donne sur la rivière il ya des étages en plus mais vers le bas... non mais je suis pas claire mais j'arrive pas à expliquer ces trucs là moi... vous comprendrez avec les photos... ou pas... ), plus ou moins grands.
Et nous trouvons notre bonheur... Pas d'explication, photos plus simples !
Nous sommes tout content, jamais nous n'avons habité dans un tel endroit.
En 10 min l'affaire est réglée, nous débarquons demain matin...
( vous réalisez... aucune question sur ce que nous faisons et qui nous sommes, pas de paperasse, pas de caution, pas d'état des lieux... rien ! Tout se règle dans le hall, la tête en l'air pour discuter avec Cecilia... )
Voilà, depuis vendredi matin, nous vivons calle Larga...
Le déménagement le plus rapide du monde et à pieds !
Alors notre maison... c'est super humide, et en plus comme il pleut tous les jours ici ( ce qui n'empêche absolument pas le soleil de briller... chacun son tour ), nous avons aucune chance d'avoir un air sain chez nous, il ya du grillage pour les trous parterre pour empêcher les rats de venir ( tout est en bois ), 3 chiens qui aboient lorsqu'on passe dans le hall, et le chat à moitié sauvage qui vient marquer son territoire dés qu'on laisse la porte ouverte... je vous raconte pas l'odeur. Et puis franchement c'était crade !
Et bien, malgré tout ça, qu'est-ce qu'on est bien ! SI ON EST BIEN !
( Même après la 1ère nuit que nous avons passée à écouter les voisins d'en face, peut-être bien français, beugler des chansons de karakoé, en ayant bu beaucoup beacoup beaucoup.... ce qui est terrible c'est qu'ils pensaient bien chanter ! )
Cela fait donc 6 jours que nous sommes à Cuenca, et demain...
Demain nous redevons nomades pour quelques jours... Direction Puerto Lopez ( allez voir une carte... c'est juste pas la porte à côté ! ), car nous arrivons en fin de période pour observer... les baleines... et on s'est dit que ça serait franchement pas chévere de rater ça !
Bon ben je vais aller préparer mon sac pour demain... enfin je vais prendre mon maillot de bain quoi !
Au fil du temps on vous racontera Cuenca, et il y aura plus de photos...
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